Séjour où des corps vont cherchant chacun son estuaire. Assez maritime pour permettre de grimper en vain. Assez restreint pour que toute fosse soit vaine. C'est l'intérieur d'un quai calme ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la morte-saison. Aile. Sa dune. Son glacier. Son émigration comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de l'agence de voyage totale émettaient chacun sa mare. Le funiculaire qui l'agite. Il se repose de loin en loin tel un périple sur sa fin. Tous se promènent alors. Leur aventurier va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout attend.
Bidouille (Nordmann)
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